
N’attendez pas qu’il soit trop tard

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Mes livres

Pour toute commande, écrivez-moi à l’adresse suivante : vincent.dero@gmail.com

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Des tirages signés de haute qualité non-censurés
sur papier brillant prestige 260g
– 21 x 30cm (A4) : 19 €
– 30 x 42cm (A3) : 49 €
– 42 x 59cm (A2) : 99 €
– 59 x 84cm (A1) : 199 €
J’ai fort apprécié le livre « Amalgames ». Le premier chapitre est plein d’humour, « Gare aux bobos » est une belle critique de la société de consommation, le quatrième m’a fait penser à « L’oeuvre » de Zola ou « L’oeuvre inachevée » de Balzac et le dernier noue l’ensemble du récit. Le roman est plein d’oecuménisme, de fraternité des peuples et d’humanisme.
À propos du Tir à la corde:
«[…] la science n’impose jamais rien, la science énonce» écrivait Schrödinger, et de poursuivre que le scientifique impose, à lui-même comme aux autres scientifiques, vérité et sincérité. C’est, me semble-t-il, sur cette même démarche que s’est engagé Vincent Dero, déjà acoquiné à la science de par sa thèse au CERN, mais cette fois-ci sur un chemin littéraire, et qui nous convie aussi, nous lecteurs.
Comme Homère dans l’Iliade, ce récit, lui aussi bien écrit, ne fait, si j’ose dire, qu’exposer et relater une fiction plausible, le plus juste possible, d’un sujet ô combien difficile et intemporel. C’est tout. C’est tout ? Il s’impose ensuite, au lecteur qui le désire, de par une sorte de révolution anti-copernicienne, de se situer, de se positionner. Et peut-être de s’approcher un peu plus de quelques vérités universelles.
Bref, ce livre est non seulement, comme diraient les anglo-saxons, un tour de force, mais, surtout, pour peu qu’on le lise suffisamment bien, nous tire vers le haut !
«Le Tir à la corde» de Vincent Dero est un livre empli de sortilèges. Qui sont ces enfants, Manon et Thomas ? Qui est ce mari, Jean ? Cet amant, Paul ? Pourquoi Jean ne s’entend-il plus avec son épouse ? Quel est le secret de famille qui unit et désunit cette famille ? Pourquoi Louise a-t-elle l’impression d’être assaillie par des « couteaux » lorsqu’elle se baigne nue dans l’océan ? Amour manqué, amour impossible, amour improbable : du viol à l’inceste en passant par l’adultère, quelle est cette famille d’apparence ordinaire, où tout menace de virer à la folie ? Vincent Dero construit son livre comme autant de poupées russes, jusqu’aux révélations finales. Un livre terrible comme la lumière à son zénith.
J’ai fort apprécié le livre « Amalgames ». Le premier chapitre est plein d’humour, « Gare aux bobos » est une belle critique de la société de consommation, le quatrième m’a fait penser à « L’oeuvre » de Zola ou « L’oeuvre inachevée » de Balzac et le dernier noue l’ensemble du récit. Le roman est plein d’oecuménisme, de fraternité des peuples et d’humanisme.
À propos du Tir à la corde:
« […] la science n’impose jamais rien, la science énonce» écrivait Schrödinger, et de poursuivre que le scientifique impose, à lui-même comme aux autres scientifiques, vérité et sincérité. C’est, me semble-t-il, sur cette même démarche que s’est engagé Vincent Dero, déjà acoquiné à la science de par sa thèse au CERN, mais cette fois-ci sur un chemin littéraire, et qui nous convie aussi, nous lecteurs.
Comme Homère dans l’Iliade, ce récit, lui aussi bien écrit, ne fait, si j’ose dire, qu’exposer et relater une fiction plausible, le plus juste possible, d’un sujet ô combien difficile et intemporel. C’est tout. C’est tout ? Il s’impose ensuite, au lecteur qui le désire, de par une sorte de révolution anti-copernicienne, de se situer, de se positionner. Et peut-être de s’approcher un peu plus de quelques vérités universelles.
Bref, ce livre est non seulement, comme diraient les anglo-saxons, un tour de force, mais, surtout, pour peu qu’on le lise suffisamment bien, nous tire vers le haut !
«Le Tir à la corde» de Vincent Dero est un livre empli de sortilèges. Qui sont ces enfants, Manon et Thomas ? Qui est ce mari, Jean ? Cet amant, Paul ? Pourquoi Jean ne s’entend-il plus avec son épouse ? Quel est le secret de famille qui unit et désunit cette famille ? Pourquoi Louise a-t-elle l’impression d’être assaillie par des « couteaux » lorsqu’elle se baigne nue dans l’océan ? Amour manqué, amour impossible, amour improbable : du viol à l’inceste en passant par l’adultère, quelle est cette famille d’apparence ordinaire, où tout menace de virer à la folie ? Vincent Dero construit son livre comme autant de poupées russes, jusqu’aux révélations finales. Un livre terrible comme la lumière à son zénith.

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vincent.dero@gmail.com

































